« Vladivostok Circus », Élisa Shua Dusapin, 2020, Zoé éditions

Nathalie, jeune costumière française, arrive au cirque de Vladivostok à la fin de la saison estivale. Elle est là pour préparer les costumes d’un trio d’acrobates qui doit se rendre à un célèbre festival en Sibérie en décembre. Anton, Nino et Anna ont un numéro assez unique et spectaculaire à la barre russe.

Nathalie, la narratrice, apprend à cerner ce trio, aidée notamment par Léon, leur chorégraphe. Au fil des jours, dans cet immense cirque vidé de ses acrobates et de son public, face à l’océan, Nathalie observe leurs failles, leurs dissonances et ce qui les lie malgré tout.

Ils n’ont pas le même âge, ont des parcours très différents et surtout, un terrible accident pèse, en plus de cette immense barre, sur les épaules de chacun.

Nathalie n’est pas en reste; au fil de l’histoire, nous découvrons une jeune femme déjà bien écorchée par la vie.

C’est un roman d’atmosphère touchant, très imagé et bien écrit. Son charme tient à la fois dans la lenteur du temps qui s’écoule, dans la singularité de chaque personnage et dans ce lieu particulièrement original pour planter le décor d’une histoire.

Un bon roman et une bonne autrice.

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