«Rouge impératrice», Léonora Miano, RL2019, Grasset

Nous sommes au XXII siècle, en 1124. L’Afrique est unifiée et prospère, et s’appelle Katiopa. L’Europe, s’est effondrée sous le poids de ses réfugiés qu’elle n’a pas su contrôler et les descendants des Français, les Fulasi, immigrent en Katiopa mais refusent de s’intégrer et de se mélanger. Ils perturbent le fragile équilibre de l’Alliance et beaucoup souhaitent les exclure. Ilunga, le chef de l’état, est partagé et Boya, la femme qu’il aime, une femme à la peau rouge, souhaite la protection de ces « Sinistrés ».

Un nouveau monde, un vocabulaire africain, des nouveaux noms pour les pays et les continents, des rites culturels et religieux africains, la réalité qui se mêle au mystique, des digressions à n’en plus finir… trop c’est trop.

Je suis laborieusement arrivée à la p.300, sans m’attacher, en comprenant très partiellement. Il en reste encore 300 à lire !!! J’abandonne.

➕➕Je ne trouve que 2 choses positives à ce roman : la belle plume de l’écrivaine et le travail considérable qu’il a fallu pour produire ce pavé. Dommage qu’il n’ait pas été allégé de tous les passages inutiles et indigestes pour en faire une merveilleuse fiction d’anticipation géo-politico-écologique !

Vote : contre 🆘, car comme dirait @lirelesgoncourt : « J’imagine les malheureux qui recevront ce pavé sous le sapin de Noël :”Tiens, je t’ai offert le Goncourt!”… Et l’épreuve de devoir le lire par acquis de conscience… Mesdames et messieurs les jurés, ayez pitié des français.es! »

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