« Poupée volée », Elena Ferrante, 2009, Gallimard/Folio

Leda, enseignante universitaire de 47 ans, quitte Florence pour un mois et demi de vacances au bord de la mer. Ses filles sont parties vivre au Canada avec leur père et elle compte bien profiter de cette nouvelle tranquillité.

 

Sur la plage bondée où elle s’installe quotidiennement avec ses livres et ses notes, elle observe discrètement une très jeune mère et sa fille de trois ans. Elle est fascinée par leurs jeux, leur relation et la poupée de la petite, véritable vecteur de leur symbiose.

Autour de ce duo gravite la famille napolitaine de la jeune mère, nombreuse, bruyante, envahissante.

En les observant, Leda replonge dans son passé: sa vie de mère, sa propre famille napolitaine et les choix douloureux qu’elle a dû faire en tant que femme pour exister.

D’un roman sur la réflexion d’être mère, où il y est question de vol, d’abandon et de fuite, Elena Ferrante parvient à construire un récit captivant, dévoilant les évènements les uns après les autres, nous happant jusqu’à la dernière page pour en connaitre l’issue.

Je vous le conseille, surtout si vous avez aimé la saga de « L’amie prodigieuse » ou si vous n’avez pas encore osé vous lancer. La plume d’Elena Ferrante est fameuse.

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