«Le crime du comte de Neville», Amélie Nothomb, 2015, Albin Michel

J’ai découvert Amélie Nothomb à travers « Stupeur et tremblement » en 1999. J’avais tellement aimé ce livre et cette auteure que je n’avais plus osé en lire d’autres, de peur d’être déçue. Le temps a passé. Mon approche des livres et des auteurs a changé et je me donne 2 ans pour rattraper mon retard sur l’énOrme bibliographie d’Amélie Nothomb.

Le crime que doit commettre ce comte, lui est prédit par une voyante… absurde à notre époque de croire les prédictions d’une voyante ! Il doit le commettre lors de sa toute dernière garden party… contraire à l’étiquette… on ne tue pas ses invités quand on est un aristocrate belge respecté ! Sa fille, Sérieuse de son prénom et déprimée dans la vie, lui propose de le sortir de cette mauvaise passe en devenant elle, la victime.

Cette histoire, petit clin d’œil à Oscar Wild, courte, délicieuse, écrite dans un langage riche est bien entendu à prendre au second degré. Une fine moquerie du paraitre qui prend le dessus sur les vraies relations humaines.

Tout simplement caustique !

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