« L’intranquille. Autoportrait d’un fils, d’un peintre, d’un fou », Gérard Garouste et Judith Perrignon, L’iconoclaste, 2009

Gérard Garouste a une lourde histoire familiale, chargée de secrets plus lourds encore, le clou étant son père, collabo et pétainiste qui, pendant la guerre, fait son beurre sur les biens confisqués aux juifs. Il est élevé dans les préceptes catho étouffants et dans la brutalité de ce père haineux.

Il a la chance d’être écarté chez des parents qui vivent en marge de leur famille, puis passe son adolescence en pension, loin de la cruauté du père. Cancre à l’école, sa seule bulle de réussite est autour du dessin.

Jeune adulte, il découvre les auteurs, les artistes et rencontre Élisabeth qui croit en lui et en sa peinture.

Mais Gérard Garouste sombre dans la folie et passe plus de dix ans à alterner les séjours à Sainte-Anne et autres établissements psychiatriques.

Élisabeth ne le lâche pas et tout en étant seule à faire vivre leur foyer et leurs deux fils, elle continue de le pousser à peindre.

Par amour et par peur de la perdre, il vainc la dépression et les délires schizoïdes.

Merci à Nathalie, ma bibliothécaire, de m’avoir mis cette biographie entre les mains. Je découvre dont cet artiste incroyable et cette biographie touchante, très bien écrite.

À découvrir!

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