« Lettre à ma fille », Maya Angelou, 2016, Éditions Noir sur Blanc

Maya Angelou écrit une longue lettre à la fille qu’elle n’a pas eue. Une longue lettre à toutes les filles et femmes du monde, offrant un condensé de son expérience de femme noire étasunienne et des leçons qu’elle a pu tirer de cette expérience.

Après avoir grandi dans un sud ségrégationniste, Maya Angelou s’est engagée en tant qu’écrivaine, poète et artiste accomplie en faveur des droits civiques des noir.e.s aux États-Unis.

Elle tente, dans cette longue lettre, de faire preuve d’humilité et de nuance, de laisser le doute s’installer, afin de ne pas être dévorée par les idées reçues, par des convictions inébranlables ou par la supériorité que pourrait lui apporter sa célébrité et son statut d’activiste respectée.

J’ai lu « Je sais pourquoi l’oiseau chante en cage » il y a très (trop) longtemps. J’ai été ravie de me replonger dans les mots de cette merveilleuse femme, dans sa poésie. J’ai envie de lire ou de relire tous les auteurs qu’elle cite. Des mots riches d’enseignement.

Les derniers… Maya Angelou est morte en 2016 à l’âge de 86 ans.

Je vous conseille d’aller à la rencontre de cette femme.

Je remercie ma librairie Le Grenier à Dinan pour la mise en avant de ce livre et les éditions Noir sur Blanc pour cette publication et l’élégance de l’ouvrage.

(Traduit de l’anglais par Anne-Emmanuelle Robicquet)

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur google
Partager sur pinterest
Partager sur whatsapp
Partager sur email

Qu'en dites vous ?

%d blogueurs aiment cette page :