“Les Morues”, Titiou Lecoq, 2011, Au diable Vauvert

La meilleure amie d’Ema vient de se suicider. Toutes les deux étaient brouillées, connement, alors qu’elles se sont tant aimées.

Mais Ema trouve douteuse cette histoire de suicide. Forte de son expérience de journaliste, soutenue par ses deux copines du “club” féministe les Morues et de l’atypique Fred, Ema enquête.

Elle tombe très vite sur des magouilles politiques dans lesquelles la boîte de l’amie d’Ema était mêlée, des magouilles qui, sans aucun doute ne devaient pas plaire à celle qu’elle a toujours connue.

Impossible de parler de tout ce qu’il y a dans ce roman tant ça part dans toutes les directions, mais je l’ai dévoré.
La langue est moderne, c’est drôle, léger et frais.
Tout ce dont j’avais besoin.

Les personnages sont un brin cinglés, bourrés de mauvaise foi ou à la vodka, caustiques et attachants.

Les incursions féministes et sociales sont intelligentes.

Je suis admirative des qualités littéraires de Titiou Lecoq.

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