« Le cœur du problème », Christian Oster, 2015, Éditions de l’Olivier

Incipit: « Pour dire les choses vite, quand je suis rentré chez moi ce soir de juillet, il y avait un homme mort dans le salon ». Cet homme, vraisemblablement tombé de la mezzanine en brisant la balustrade, git sur le sol du rez-de-chaussée de la maison de Simon et Diane.

Simon s’en agace, d’autant qu’il a eu une mauvaise journée, et Diane prend son bain refusant de lui parler, « pas maintenant ». Diane ne parlera pas plus après son bain, elle fait son sac et s’en va.

Simon se retrouve avec un mort sur les bras; après avoir cherché des pains de glaces à IKEA pour le conserver dans son coffre, il juge plus raisonnable de l’enterrer sous les pieds de tomates du jardin potager et d’essayer de remettre de l’ordre dans sa vie.

Après plusieurs jours, il signale la disparition de Diane à la gendarmerie: il s’inquiète, elle ne répond pas au téléphone, et si… et si… Il y rencontre Henri qui l’informe que les adultes sont libres de disparaitre.

Henri le gendarme se trouve être un voisin de Simon et tente de se lier d’amitié avec lui. Pour Simon, le fuir éveillerait les soupçons, le côtoyer pourrait s’avérer un véritable jeu de dupes. Dilemme…

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Un polar qui ne mise ni sur l’action ni sur la peur, mais plutôt sur les nerfs du lecteur: à quoi jouent-ils? pourquoi ces apparences si lisses? ces propositions incongrues?

Le style est littéraire, les scènes insolites, l’humour noir et décalé… un vrai régal!

Le polar n’étant pas mon genre littéraire de prédilection, si vous en connaissez d’autres dans ce style, je prends!

Une chose est sûre, je relirai Christian Oster et les Éditions de l’Olivier avant longtemps.

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