“La sourde oreille”, Anne de Kinkelin, 2021, Harper Collins

Joséphine est cheffe de la partie poisson dans un étoilé parisien.

Après un service particulièrement réussi accueillant des VIP, elle est renvoyée de manière violente et humiliante par le chef.
Son tort? Être une femme « impure » qui a coupé du poisson à un client prestigieux japonais. Elle-même japonaise, pouvait-elle ignorer cette inconvenance?

Joséphine est effondrée, stone, ombre d’elle-même. Elle en perd l’ouïe: elle n’étend plus les hommes!!

Mais son entourage se mobilise.
Ses deux copines féministes, Olympe et Simone, la rebooste, son ami d’enfance est muet mais présent, ses parents la ressourcent à leur façon et Ève est une « clever bitch ».

L’heure de la vengeance a sonné…

Cette plongée dans les coulisses de la haute gastronomie est intéressante. La misogynie y est tellement grossière qu’on se demande si tout ceci n’est pas exagéré. Voilà bien un milieu que je ne connais pas.

Le roman est plaisant à lire et s’engloutit d’une traite tant on a envie de savoir comment cette femme, si peu équipée pour faire face, va sortir la tête de l’eau.

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