« La fille qu’on appelle », Tanguy Viel

“La fille qu’on appelle”, Tanguy Viel, 2021, Les éditions de Minuit

Laura a rendez-vous avec le maire pour l’aider à trouver un logement. C’est son père qui lui a organisé le rendez-vous. Il le connaît bien le maire, il en est son chauffeur.

Ce n’est pas n’importe qui le maire Le Bars; il a le bras long, on parle de lui comme futur ministre… un gars important.

Avec la jolie Laura, Le Bars n’y va pas par quatre chemins: il la sauterait bien, là, tout de suite, mais dans les locaux municipaux de cette célèbre ville côtière bretonne, ça ne se fait pas.

Il la fait donc loger au-dessus du casino de la ville chez son copain mi-truand, mi-homme d’affaires.
Là, il peut culbuter la jeune Laura, entre deux rendez-vous.

Mais un jour, ça dérape…

Tanguy Viel n’écrit pas, il Écrit. Il faut donc s’habituer à cette langue très littéraire, un brin intello, dans laquelle il semble prendre un plaisir certain a jouer avec les mots, les images et les figures de style.
Quand on est enfin dans les pas littéraires de l’auteur le livre se termine.. trop vite, on en voudrait encore.

L’histoire est complètement ancrée dans notre époque avec toute la déguelasserie et l’ambiguïté qu’elle soulève autour du consentement et de l’abus d’autorité.

À lire!

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