« Ce que je sais de Vera Candida », Véronique Ovaldé, 2009, Éditions de l’Olivier & Audiolib

Vera Candida revient sur l’ile de Vatapuna qu’elle a quittée à 15 ans enceinte de trois mois. Elle cherche sa grand-mère Rose Bustamente qu’elle a abandonnée ce jour-là. Mais sa grand-mère est morte.

Rose était de ces femmes qui se font seules; prostituée pour survivre, puis pêcheuse de poissons volants qu’elle vend au marché, elle se met en ménage avec un homme qui semble très riche, mais dont le passé est obscur.

Réticente à la vie qu’il lui offre, elle le quitte pour mettre au monde la petite Violette. Mais la petite grandit de travers. Très jeune elle tombe enceinte et donne naissance à la petite Vera Candida. Violette est violente avec sa fille et Rose la lui arrache.

Quand Verra Candida tombe enceinte à son tour, elle a bien trop honte pour dire à sa grand-mère comment elle en est arrivée là. Il est donc temps de fuir, de casser ce cycle de violence, de construire une vie ailleurs.

Sa petite Monica-Rose naitra dans un ailleurs peut-être meilleur.

Une histoire de femmes d’une violence inouïe dans une Amérique du Sud machiste, avec quelques ex-nazis qui trainent par là. Chacune doit construire sa vie à coups de poing ou creuser sa tombe.

J’ai adoré. C’est bien écrit, romanesque, haletant et émouvant. La narratrice est parfaite.

Huit heures de pur plaisir!

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