“Arcadie”, Emmanuelle Bayamack-Tam, 2018, P.O.L.

Farah grandit dans un paradis sauvage, une “zone blanche” coupée de toute nouvelle technologie, non couverte par des antennes relais, coincée entre l’Italie et une célèbre station balnéaire.

Ce paradis l’a accueillie à l’âge de 6 ans, avec ses parents, et leur a permis de se reconstruire alors que sa mère, électrosensible, était à l’article de la mort.

Une autre vie s’offre à eux, faite de nature, de sexe, de totale liberté au milieu d’adeptes de tous âges et de toutes conditions physiques. Tout ce petit monde est choyé par Arcady, le gourou bienveillant, le baiseur généreux, le philosophe, l’orienteur de conscience, que tout le monde aime d’un amour sans condition.

Mais Farah l’aime plus que les autres. Arcady est l’amour de sa vie. Quand à 15 ans elle parvient enfin à le séduire, alors qu’il a 30 ans de plus qu’elle, elle vit le plus bel été de sa vie.

Mais tout n’est pas si merveilleux: Farah n’est ni fille ni garçon, se couper du monde quand on a 15 ans est une sacrée gageure et leur Éden commence à voir débarquer les premiers migrants.

Tout bascule aussi cet été là…

J’ai A-DO-RÉ!

C’est drôle, plein d’esprit, bien écrit, cru, moderne, complètement ancré dans notre époque avec des réflexions très pertinentes sur notre société, notre avenir, notre humanité.
Je l’ai presque fermé avec regret.
Un Prix du Livre Inter bien mérité!

Je vais très vite aller lire d’autres romans de l’autrice qui n’est autre que Rebecca Lighieri.

Comme je vous recommande ce roman à la fois profond et rafraîchissant!

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