« Alabama 1963 », L. Manchette et C. Niemec, RL2020, Le Cherche Midi

Plaisir coupable…

 

Ce roman raconte la vie de ces noirs du sud de l’Amérique, de ces gens qui ne sont rien, qui après avoir été esclaves sont devenus des spectres aux yeux des blancs. On les hait, on les bat, on les viole, on les tue… mais qu’est-ce que la vie d’un « nègre » dans ce bas monde?…

Et gare au blanc qui aura l’audace de s’en faire un ami.

 

Alors quand de jeunes adolescentes noires sont retrouvées violées et assassinées, pourquoi la police se donnerait-elle la peine d’enquêter?

Les parents de ces jeunes filles vont faire appel à un privé, un blanc, ex-flic, peut-être un peu différent des autres blancs. Et la délicieuse Adela va l’aider, avec son caractère bien trempé et son illettrisme.

 

Voilà, ce n’est pas de la grande littérature, on peut même parler d’absence de recherche de style, mais ce n’est pas mauvais. Il se lit, se lit bien.

C’était une bonne parenthèse polar au milieu de ce fatras intello qui inonde la littérature française à chaque rentrée littéraire.

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